
Elle fut la première « marraine » de l’action Française pour Albeiro Vargas. Alors haut fonctionnaire au Bureau « Amérique Latine », du Ministère des Affaires Etrangères à Paris, elle fut très touchée par le premier reportage sur Albeiro, et dès le premier contact, assura l’action française de tout son appui :
Ce fut tout d’abord le premier billet d’avion pour Albeiro, en 1992, puis une aide substantielle pour le budget du chantier jeunes à Bucaramanga, en 1994, visant à la construction du premier « Coin de France ».
Sans l’appui et le suivi bienveillant de Mme Duchemin, l’action pour Albeiro n’aurait pu se développer.
Récent ambassadeur de France au Niger puis au Paraguay, il fut le premier soutien « institutionnel » d’Albeiro Vargas.
En 1991, il était premier secrétaire d’Ambassade de France en Colombie. A ce titre il s’occupa personnellement des premières retombées médiatiques et financières en faveur du petit ange de Colombie.
Rapidement, ils devinrent amis, et les couloirs de l’ambassade n’eurent bientôt plus de secrets pour le petit Colombien. En 1993 et 94, Denis Vene collabora fortement à la préparation au chantier du premier « Coin de France », à Bucaramanga.
Maire de Bayonne, au moment la création du « Coin de Colombie », à Bayonne. Il lui apporta un soutien discret mais toujours présent, notamment en mettant à sa disposition la grande salle du Théâtre de Bayonne, pour la soirée caritative du 4 avril 1992, et surtout lorsque la Fondation Goethe le contacta, en 1995, afin de localiser l’association et obtenir tous les renseignements à son sujet.
Son témoignage et son appui furent primordial dans l’attribution du « Prix Albert Schweitzer », en 1997, attribué par la Fondation Suisse.
Maire de Dax, il est celui qui a manifesté le plus important des engagements personnels, d’autant qu’il le fit en 2007, quand on pouvait penser que « l’on avait oublié Albeiro ».
Touché par l’action « inter générationnelle » du jeune Colombien, Jacques Forté s’engagea, fin 2006, à trouver un acquéreur au magnifique costume de lumières donné par Cesar Rincon, afin qu’il soit vendu au profit de l’action d’Albeiro. Le maire multiplia les efforts et les contacts, obtenant un résultat que peu de monde pouvait escompter.
Le 9 Septembre 2007, en présence de Cesar Rincon, Jacques Forté remettait à l’association un chèque représentant deux mois de fonctionnement total de la Fondation, à Bucaramanga. Aux côtés du maire, les généreux donateurs, qui rencontreront Albeiro, sur place, en 2008.
Adjoint au maire d’Anglet et Président de la Mission Locale de Bayonne, il soutint fortement le projet du chantier-jeunes en Colombie, malgré de nombreuses réticences, de tous bords. Très touché par Albeiro Vargas, qu’il avait reçu sur le sol Basque, le 2 Avril 1992, le Président Bourrillon se battit avec grande conviction pour faire que le chantier en Colombie se réalise. Rien sans lui n’aurait été possible.
Du 14 Janvier au 16 Mars 1994, douze jeunes Français, stagiaires en formation de maçonnerie allèrent à Bucaramanga apporter « une pierre de plus » à l’aide Française pour Albeiro.
A la frontière avec la France, Fontarabie, (Fuenterrabia en Espagnol, ou Hondarribia en Basque), fut la ville d’Espagne qui s’ouvrit la première à l’œuvre d’Albeiro. Notamment grâce à son maire, Borja Jauregui, et à son adjoint, délégué à la jeunesse Aitor Kerejeta, devenu aujourd’hui maire à son tour.
En 2000, sous l’impulsion de son maire, La ville Fontarabie vota une subvention spéciale qui finança entièrement l’atelier de recyclage des vieux papiers qu’Albeiro a monté au « Coin de France », qui depuis, permet aux abuelitos de créer, travailler et produire, dans le cadre des ateliers occupationnels. Cet apport fut d’une importance primordiale, tant pour le fonctionnement de la Fondation, que pour la « philosophie de vie » qu’insuffle Albeiro à ses pensionnaires : « Actividad significa Dignidad ».
Outre ces personnages-clef, qui ont donné de la force et de la crédibilité à notre action, il faut citer également :
les Maires et autorités des Villes d’Orthez (en 1992 et 33), de Saint Quentin, dans l’Ain, (de 96 à 99) ; Lons le Saunier (de 1995 à 1997), d’Agen (en 1999), de La Tour du Pin (1999), de Lourdes (1996), sans oublier Mont de Marsan (1993 et 95), Hagetmau (en 1993), et bien sûr, les trois communes sœurs du Pays Basque, que sont Biarritz, Anglet et Bayonne, tout au long de l’action, bien secondées d’Hendaye (1992 et 97), Saint Palais (1994)